
Les monnaies virtuelles
En avril dernier, Facebook annonçait lors de sa conférence « F8 » destinée aux développeurs, l’arrivée de « Facebook credits », son système de paiement unique...
...permettant notamment d'acheter des biens virtuels dans les applications
de jeux disponibles sur le réseau social. Malgré une commission assez élevé (30%), cette nouvelle monnaie
virtuelle devrait selon Mark Zuckerberg « fluidifier le commerce » au
sein de son écosystème.
A la faveur des univers virtuels et des social games, les monnaies virtuelles se sont ainsi multipliées. C’est d’ailleurs un des aspects que le dernier Club e2, consacré plus largement aux monnaies complémentaires, a souligné.
Jean-Baptiste Soufron, Directeur du programme Think Digital, Cap Digital, a ainsi rappelé la success story de Farmville, une application ludique gratuite sur Facebook qui compte 80 millions de joueurs. Le joueur ne paie pas l'accès au jeu lui-même mais les différents objets qui vont agrémenter sa partie. Zynga, la société éditrice de ces jeux sociaux, s’est ainsi bâtie en 3 ans seulement une réputation d’entreprise pionnière du marché des biens virtuels estimé en 2009 par le site AppData à $ 1 billions, rien qu’aux États-Unis. Au-delà , ce sont aussi les premières passerelles entre plateformes d’échange virtuel et autres acteurs de l’internet voir du monde physique qui apparaissent, ouvrant la voie aux transactions sur tout type de biens et de services. Ainsi, des Farm cash peuvent être échangés contre l’achat d’un film sur Netflix, le loueur de DVD. Celui propose à ses Nouveaux Membres des crédits pour des jeux virtuels en lieu et place des habituels coupons de réduction.
A la faveur des univers virtuels et des social games, les monnaies virtuelles se sont ainsi multipliées. C’est d’ailleurs un des aspects que le dernier Club e2, consacré plus largement aux monnaies complémentaires, a souligné.
Jean-Baptiste Soufron, Directeur du programme Think Digital, Cap Digital, a ainsi rappelé la success story de Farmville, une application ludique gratuite sur Facebook qui compte 80 millions de joueurs. Le joueur ne paie pas l'accès au jeu lui-même mais les différents objets qui vont agrémenter sa partie. Zynga, la société éditrice de ces jeux sociaux, s’est ainsi bâtie en 3 ans seulement une réputation d’entreprise pionnière du marché des biens virtuels estimé en 2009 par le site AppData à $ 1 billions, rien qu’aux États-Unis. Au-delà , ce sont aussi les premières passerelles entre plateformes d’échange virtuel et autres acteurs de l’internet voir du monde physique qui apparaissent, ouvrant la voie aux transactions sur tout type de biens et de services. Ainsi, des Farm cash peuvent être échangés contre l’achat d’un film sur Netflix, le loueur de DVD. Celui propose à ses Nouveaux Membres des crédits pour des jeux virtuels en lieu et place des habituels coupons de réduction.
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